Jean-Marie Terpereau
Gestalt-thérapeute à Vannes
Jean-Marie Terpereau
Gestalt-thérapeute à Vannes

Supervision

Surpervision

Ayant été formé à la supervision, je propose cette prestation à l’adresse de personnes accompagnantes au sens large.

Quels peuvent être les nécessités d’un thérapeute, d’un accompagnant, d’un soignant de consulter un superviseur ?

Elles sont sans doute de plusieurs natures. 

Il y a la difficulté de tenir à la fois la dimension affectante d’une situation et la nécessité de porter un regard méta sur ce qui s’y passe. Être trop collé aux affects que suscite une situation peut faire perdre la capacité à identifier et nommer ce qui s’y passe. Coller trop à la position méta expose au risque de ne pas contacter la dimension affectante de la situation.

Il y a ce qui se tient chez le thérapeute, soignant, accompagnant, dans l’insu de l’expérience et qui échappe à l’analyse de la situation ou du cours de la présence.

 

Le supervisé peut venir vérifier un certain nombre de repères :

Il y a peut-être à retrouver une capacité créative, une capacité à confronter ou différencier, interroger les évidences, les représentations, déconstruire des hypothèses, repérer des figures signifiantes, identifier le principe organisateur du champ, ce qui est mis en avant, comme les éventuelles zones aveugles du thérapeute, revenir sur « le travail » de l’intentionnalité, identifier la façon d’être affecté, identifier la pacification ou la différenciation prématurée, les précautions du dévoilement, comme les modalités de flexion de l’expérience.

, gestalt-thérapie à Vannes (56000)

La personne supervisée vient chercher auprès du superviseur une différentiation et aussi une manière de résonner ensemble. La différentiation permet au supervisé de découvrir de possibles zones aveugles dans une clinique particulière ou dans sa pratique en général.  La résonnance permet de s’individuer. 

 

Le superviseur aide le supervisé à mobiliser ses ressources, à soutenir ses audaces et son intentionnalité.

L’idée est de permettre d’aider le thérapeute à aller là où il a peur, où il y a de l’excitation, là où quelque chose s’interdit dans la relation, lieu possible d’une conflictualisation. En explicitant la ou les situations, elle est d’envisager des pistes de travail qui jusqu’alors n’étaient pas encore apparues.

 

Le superviseur est là pour soutenir le processus, apporter de l’étonnement, permettre d’être affectés ensemble et au supervisé d’apparaître singulièrement.

Elle permet la confiance et de se laisser affecter sans perdre la position du thérapeute.

 

Le temps de la supervision crée un espace de curiosité permettant de remettre de l’horizon devant soi tout en tenant l’incertitude.

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